• "Que pensez vous de l'infidélité féminines?" (NINA)

    "C'est très grave
    Par contre l'infidélité masculine est pardonnable" (Assourba...)

    "je pourrais pas pardonner o contraire elle se prend un verre d acide ds la tronche! apres il y a plusieur raison a l infidelite!" (damien69)

    Ces deux réponses ont été transmises une dizaine de minutes après la mise en ligne de la question.


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  • « Après la tête de l'emploi, voici la tenue de l'emploi. Une salariée travaillant dans un grand hôtel parisien a refusé de porter la jupe faisant partie de l'uniforme de l'hôtel, car elle était trop courte, et elle ne s'est pas vue autorisée à la rallonger de quelques centimètres. Elle est licenciée pour faite. Les juges donnent raison à son taulier au motif que "la contrainte vestimentaire imposée était justifiée et proportionnée par rapport à la tâche à accomplir". Ça devait tous être des mecs... Ça se paiera ! »

    (Source : Le Combat Syndicaliste, été 2008).

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  • Vient un homme des champs
    Vient un homme de la ville
    Riche ou sans argent
    Un savant, un imbécile
    Poète ou militaire
    Un joueur de mandoline
    Par pitié je ne veux pas
    Mourir vieille fille

    La la la j'ai une sœur
    De son âge le plus tendre
    Avait tant de jolis cœurs
    Qu'elle ne savait lequel prendre
    Mais quant à moi
    Le premier qui se présente
    Sera celui de mon choix
    Et j'en serai contente

    Vient un homme des champs
    Vient un homme de la ville
    Riche ou sans argent
    Un savant, un imbécile
    Poète ou militaire
    Un joueur de mandoline
    Par pitié je ne veux pas
    Mourir vieille fille

    Marguerite pourtant
    Qui n'était pas bien jolie
    Sitôt qu'elle eut seize ans
    La voilà qui se marie
    À dix-huit ans
    Mit au monde deux jumelles
    Moi je vois passer les ans
    Et je suis demoiselle

    Vient un homme des champs
    Vient un homme de la ville
    Riche ou sans argent
    Un savant, un imbécile
    Poète ou militaire
    Un joueur de mandoline
    Par pitié je ne veux pas
    Mourir vieille fille

    Je serai sans reproche
    Ni plaintive, ni jalouse
    Une vraie Pénélope
    Un modèle d'épouse
    Il pourra boire au café
    Tout ce que j'économise
    Maintenant à vous de juger
    Si je vaux la mise

    Vient un homme des champs
    Vient un homme de la ville
    Riche ou sans argent
    Un savant, un imbécile
    Poète ou militaire
    Un joueur de mandoline
    Par pitié je ne veux pas
    Mourir vieille fille

    Cerise sur le gâteau, le clip. Vazivôar, c'est croquignolet :


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  • « Monsieur le Préfet,

    Je n'admets pas cette exclusion en masse des femmes, qui n'ont été privées de leurs droits civiques par aucun jugement. En conséquence, je laisse aux hommes qui s'arrogent le privilège de gouverner, d'ordonner, de s'attribuer les budgets, le privilège de payer les impôts qu'ils votent et répartissent à leur gré.

    Puisque je n'ai pas le droit de contrôler l'emploi de mon argent, je ne veux plus en donner. Je ne veux pas être, par ma complaisance, complice de la vaste exploitation que l'autocratie masculine se croit le droit d'exercer à l'égard des femmes.

    Je n'ai pas de droits, donc je n'ai pas de devoirs.
    Je ne vote pas, je ne paye pas ».

    (Hubertine Auclert, Lettre à la Préfecture de la Seine, 1876)


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