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  • « Ni la sexualité féminine ni la sexualité masculine ne sont limitées par une "géographie génitale" et l'une des grandes victoires des relations publiques de tous les temps a consisté à nous convaincre que ces limites existaient. Le saphisme (et l'homosexualité masculine) est très naturel et c'est précisément pour cela qu'on lui a opposé des lois sociales et légales très rigoureuses. Le fait de fonder notre système social sur la différence des sexes et sur la fonction biologique de reproduction est barbare et devrait être remplacé par un système fondé sur l'affirmation de l'individu et sur le maintien de tout ce qui est vie sur la planète ».

    « Je pense que nous sommes tous nés sexuels", c'est-à-dire doués du désir naturel d'entrer en relation avec toutes les autres créatures - les animaux, les plantes, nous-mêmes, les femmes, les hommes - quand nous éprouvons pour elles de l'amour ou quand nous nous sentons en communication avec elles. Mais la société nous apprend à refouler ce désir, pour ne plus rechercher que des partenaires avec lesquels il est possible de procréer ; et elle renforce notre enthousiasme pour l'"acte" en nous imposant de force l'idéal de l'amour romantique combiné avec le mariage, jusqu'au moment où il nous est impossible de penser à autre chose ».

    (Shere Hite)


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  • J'ai depuis quelques mois des problèmes uro-gynécologiques qui, associés à mes lourdeurs ventrales, rendent certains moments de mon quotidien assez difficiles à vivre.

    Comme ce genre de malheur n'arrive jamais seul, voilà que je constate il y a peu une drôle de boule à l'entrée de mon vagin. Ne trouvant pas cela très ordinaire, je me mets à contacter plusieurs spécialistes. Résultat : pas de rendez-vous avant fin Août. Il me faut rester dans le doute au moins deux mois. À moins que...

    La toile, comme vous le savez, recèle de sites qui nous permettent de discuter de nos problèmes de santé, et bien que toutes les hypothèses ne soient pas fiables et que certain-e-s feraient mieux de se taire, certaines pistes peuvent nous permettre de comprendre un peu plus ce qui peut bien se passer dans nos corps flétris, aigris (ben oui, un organisme de féministe, c'est forcément touché par l'aigreur aussi ;o)) ou meurtris. Et comme dans un cas comme le mien, un visuel vaut mieux qu'un long discours (de type : "Alors c'est une sorte de boule, euh... Beige, hem, non, plutôt rose, rouge, enfin... Non, ça fait comme des peaux, euh...), je me décide à poster une photo de la bête, bref résumé à l'appui.

    Photo qui, sur un site médical prétendument sérieux dont je tairai le nom, est immédiatement retirée. Motif (accrochez-vous bien) : il ne faut pas que les enfants voient cela, c'est inconvenant.

    Ben voyons...

    Sur un simple clic, les bambins dont on fait trop souvent semblant de se soucier peuvent tomber sur des scènes de viols et de tortures agrémentées de commentaires haineux, mais une simple photo anatomique (qui pourrait être utile à bien d'autres personnes qui souffrent de problèmes similaires au mien), c'est trop. Trop pour leurs petits yeux candides, leur âme pure et veloutée, leur adorable cœur rose si sensiiible, leur petite rate chérie... Autant vous dire qu'il vaut mieux souffrir du bras (là j'aurais pu en poster, des photos). Seulement, j'ai même pas pu choisir.

    J'en conclus donc que les dictionnaires médicaux familiaux doivent être, à l'inverse des pornos violemment misogynes (mouarf, je vais en attirer des cas avec les mots que j'utilise, moi), cachés dans des coffres en acier cadenassés à double tour, alarme en option en cas de Pandorite aïgue.


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  • "Un couple de lesbiennes s'est immolées par le feu, samedi 17 mai, dans le sud de l'Inde. Malar, 38 ans, et Rukmani, 40 ans, ont enflammé le kérosène qu'elles avaient versé sur leurs habits. La police a découvert leurs cadavres enlacés au domicile de Malar, dans la petite ville de Sathangadu. Les deux femmes, mariées chacune de leur côté, n'auraient pas supporté de voir leurs familles respectives tenter de les séparer.

    Suite à ce drame, les activistes LGBT renouvellent leurs appels pour faire supprimer l'article 377 du code pénal indien, qui assimile les relations «contre-nature» à un crime. L'avocate Sudha Ramalingam a notamment déclaré: «Nous devons accepter les relations qui ne sont pas qualifiées de normales. (...) Deux adultes consentants ont le droit de choisir leur mode de vie.»"

    Source : tetu.com

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